Comment réduire soi-même sa dette émotionnelle pour mieux collaborer dans une équipe agile?

Dans ma présentation Comment réduire la dette émotionnelle dans une équipe Scrum, j’ai partagé mon expérience pour traiter l’accumulation de problèmes humains dans une équipe, que j’appelle la dette émotionnelle dans une équipe. Dans cette suite, je propose de partager de nouveau mon expérience et mes techniques à tout individu souhaitant réduire sa propre dette émotionnelle, sans l’aide de personne. Pourquoi est-ce utile ? Quand on est frustré ou en colère, comment accueillir un feedback négatif sans le prendre comme une attaque ? Comment réussir à faire un feedback négatif à l’autre quand on n’ose pas ? Etre capable de réduire sa propre dette émotionnelle de manière autonome, c’est un moyen de mieux collaborer au sein d’une équipe agile, en osant s’exprimer quand c’est nécessaire et en étant capable d’entendre n’importe quel type de message pour le bien être du collectif. Et en bonus, on se sent mieux ensuite au travail, croyez moi.

Pour en savoir plus :

Encore merci aux nombreux agilistes qui sont venus à ma présentation et pour tous vos feedbacks positifs ♥♥♥

 

PS : Si vous avez assisté à ma session, pourriez-vous prendre un instant pour laisser quelques mots? Lire que vous avez aimé me donne de l’énergie pour continuer, car c’est du travail ^^. Lire vos critiques m’aident à m’améliorer. Si vous en êtes content, n’hésitez pas à liker et partager cet article également. Tout cela va m’aider pour mes débuts dans ma nouvelle activité en tant que coach freelance. Merci à vous ♥

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  1. Super session, encore bravo à toi Marilyn !
    Autant éclairant qu’inspirant, j’ai passé un moment très riche et agréable. Un ROTI bien mérité de 5 (que je ne met que très rarement).

  2. Bravo Marylin,

    Une présentation qui a tenu toutes ses promesses à mes yeux.

    Tout est traité « par l’exemple » ce qui facilite grandement la compréhension pour les néophytes, et l’utilisation de « personnages » qui nous ressemblent facilite grandement la transposition de la situation à soi-même.

    J’ai particulièrement aimé, ta vision de l’utilisation de la CNV « en vrai », je partage l’idée que c’est bien plus difficile dans la vraie vie qu’il n’y parait. Mais que c’est néanmoins un « outil » à connaitre, si on veut s’éviter quelques malentendus.

    Je suis fan du style graphique des slides, toujours aussi agréable (je suis le blog depuis un moment), cela apportent une certaines douceur visuelle (en comparaison à des slides types marketing ou d’autre plus austère).

    Tu parles clairement, avec rythme et « couleur », il y a même une petite dose de « parlé franc » de temps en temps, que j’affectionne tant, notamment chez Arnaud Lemaire pour ne citer que lui.

    Seul petit bémol, tu as parlé très doucement (surtout au début), étant au fond de la salle, j’ai dû tendre l’oreille pour tout entendre. Mais on s’est posé la question si ce n’était pas fait exprès, comme font certains prof pour calmer les élèves et forcer leur attention.

    Bref, continue comme ça, et j’espère à l’année prochaine.

    1. Merci Pascal pour ce retour. Tu es le 1er à me faire la remarque sur ma voix, comme quoi c’est important les feedbacks. Je ferais plus attention la prochaine fois, je prend note. Si je parlais doucement au début, c’est parce que j’ai été prise au dépourvu. Je ne m’attendais pas à ce qu’il y ait autant de monde. C’est intimidant l’air de rien. Et ensuite, c’était ma voix naturelle. Donc non, ce n’était pas fait exprès ^^.

  3. Un vrai coup de cœur que cette présentation, sur un sujet, que je n’avais jamais pensé à aborder.

    Tout est clair, précis et compréhensible pour le néophyte que je suis.
    On se reconnait très facilement dans les personnages et se projeter à travers leurs émotions devient facile.

    J’ai beaucoup aimé le ton de voix que tu as utilisé, clair et franc et pour ma part assez touchant.

    Merci à toi de m’avoir ouvert les portes d’approches que je n’avais pas encore osé aborder.

    A plus 😉